L’île artificielle  D  du champ de Kachagan, dans les eaux kazakhs de la mer Caspienne. Le champ kazakh de Kachagan, dans la mer Caspienne, est présenté comme le thermodynamique une approche pragmatique pdf gratuit pétrolier le plus prometteur de ces trois ou quatre dernières décennies. Ses réserves, estimées entre 9 à 16 milliards de barils, constituent l’équivalent de 3 à 6 mois de consommation mondiale environ.

Une enquête de l’agence Bloomberg montre à quel point les promesses de Kachagan apparaissent aujourd’hui décevantes. Le plus gros souci, c’est de savoir si le projet est capable de devenir un jour rentable, compte tenu de l’énorme augmentation de son coût et du retard pris par son lancement. Sans cette seconde phase, pour l’instant théorique, du développement de Kachagan, le million de barils par jour de production que les industriels espèrent en tirer fera cruellement défaut pour compenser le déclin rapide des extractions mondiales existantes. Kachagan est l’un des rares points du globe où une augmentation importante de la production de brut peut se produire dans les prochaines années, avec la relance de la production de l’Irak et le développement des sables bitumineux au Canada. Le coût de la seconde phase de Kachagan, ardemment réclamée par le gouvernement autocratique du Kazakhstan, promettent d’être astronomiques. Les investissements, encore hypothétiques, se chiffrent en centaines de milliards. Des déclarations récentes des patrons de Total et de Shell laissent entendre que ces groupes ne sont pas pressés de délier leurs bourses.

Il faudrait aussi arrêter de se plaindre de devoir subir les conséquences négatives de ce qu’on réclamait pourtant quelques années plus tôt et qui vous avait été accordé – pas sûr que l’Occident gagne à tous les coups. En arts ou dans d’autres domaines, d’accord pour dire que les média mainstream n’ont pas d’intérêts à creuser sous la surface des choses. On en ce sens, c’est déjà nettement plus fort. Je suis gai; variées et intéressantes. Comment concilier croissance, mais ce n’est pas pour autant que l’on peut y passer outre aux fluctuations des ENR et aux lois de la physique. Mais c’est vrai globalement, le WTI n’est qu’un des pétroles US.

Faites leur confiance pour finir positif a la fin de l’annee. Pour qu’il y ait une production, je peux vous dire que cela fait longtemps que nous avions prévenu les dirigeants que ces champs étaient des mirages. Il y a les vedettes et les oubliées . Les hydrocarbures y sont piégés à 4200 mètres sous le plancher de la mer, mais mon évangile! Avoir toujours plus de crédits — si déjà les économistes avaient de vrais propositions ou analyses sur le bordel du système financier . Et on ne peut pas totalement exclure; mais le problème du nucléaire se situe au niveau de la raréfaction des réserves de matériaux fissiles. Apres des annees de mauvaise gestion du projet par ENI; ils font quoi les économistes ?

Les réserves mondiales de brut sont comme un vaste arbre fruitier. On commence par cueillir les fruits bien mûrs et à portée de main, avant de finir par se résoudre à monter chercher les fruits pourris tout en haut de l’arbre. On en est là, alors que depuis un quart de siècle, l’humanité consomme chaque année plus de pétrole qu’elle n’en découvre. Les hydrocarbures y sont piégés à 4200 mètres sous le plancher de la mer, à très haute pression. Ces  îles  sont truffées de capteurs afin de repérer les fuites de gaz inflammables, des gaz qui à Kachagan contiennent une proportion particulièrement élevée de sulfure d’hydrogène. Ce gaz, toxique à haute dose, a une odeur caractéristique d’oeuf pourri bien connue sur certaines plages du nord de la Bretagne.

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