Il est principalement connu pour avoir donné son nom à la loi Leonetti du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie. Sur les douze députés du Parti radical valoisien, il loi leonetti 2005 pdf partie des sept qui siègent dans le groupe UMP plutôt que dans le groupe de l’Union des démocrates et indépendants présidé par Jean-Louis Borloo.

Du printemps 2010 jusqu’en juin 2011, il préside la Fédération hospitalière de France. Début 2018, il devient président du conseil national des Républicains, succédant à Luc Chatel. Très impliqué dans les questions d’éthique, notamment médicales, Jean Leonetti a présidé la  Mission parlementaire sur l’accompagnement de la fin de vie  en 2004, qui a conduit à la rédaction d’un rapport Léonetti 1, le 30 juin 2004. Ce rapport contient entre autres les besoins des professionnels de santé et de la population concernant la fin de vie. Cette mission lui avait été confiée par le président Jacques Chirac et le gouvernement Raffarin à la suite de l’affaire Vincent Humbert de 2003. En 2008, à la suite de l’affaire Chantal Sébire, Jean Léonetti rédige un deuxième rapport pour évaluer la loi du 22 avril 2005. Article connexe : Législation sur l’euthanasie et le suicide assisté par pays.

C’est ainsi que les hommes meurent, Plon, 2015. JDD,  Luca et Leonetti confortablement réélus , sur www. Leonetti quitte la vice-président du Parti radical à la demande de Borloo , AFP, sur leparisien. Leonetti n’est plus vice-président du PR , AFP sur lefigaro. Leonetti : “Je soutiendrai François Fillon”, Le Figaro, 20 août 2012. Congrès UMP : 7 “mouvements” soumettront une motion , sur www.

Nouvelles nominations dans l’équipe dirigeante , sur www. Bruno Le Maire fonce – leJDD. Ludovic Vigogne,  Primaire à droite: la liste des premiers soutiens parlementaires , lopinion. Proposition de loi relative aux droits des malades et à la fin de vie nº1882 du 26 octobre 2004 sur le site officiel de l’Assemblée nationale. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 14 mars 2018 à 17:29. Cette page utilise des cadres, mais votre navigateur ne les prend pas en charge. La loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite loi Leonetti, est une loi française adoptée le 12 avril 2005, promulguée le 22 avril 2005 et publiée au Journal officiel le 23 avril 2005. En 15 articles, cette loi modifie plusieurs dispositions du Code de la santé publique et du Code de l’action sociale et des familles. Cette volonté peut notamment être exprimée par le biais de directives anticipées ou par le recours à une personne de confiance. Les professionnels de santé mettent en œuvre tous les moyens à leur disposition pour assurer à chacun une vie digne jusqu’à la mort.

Une proposition de loi créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie est déposée par les députés Leonetti et Claeys dès le 27 février 2013. La justice ordonne le maintien en vie de Vincent Lambert , article de Reuters du 16 janvier 2014. Nouvel Observateur du 3 décembre 2004. FR avec AFP,  Euthanasie : l’Elysée promet un projet de loi en juin , sur Libération. SFAP – site internet , sur www. Fin de vie : que dit la loi ?

Fin de vie : 156 députés font pression pour une nouvelle loi , sur Le Monde. Favereau,  Fin de vie : les partisans d’une autre loi se manifestent en masse , Libération. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 5 mars 2018 à 20:48.

Châtiments corporels, excisions, circoncision, protection de la planète, même combat ! Une nouvelle fois on a pu réaliser combien nous sommes encore loin en France de partager communément la position de Françoise Dolto pour qui l’enfant est une personne, idée qui sous-tend la Convention internationale sur les droits de l’enfant du 20 novembre 1989 ratifiée par quasiment tous les Etats du monde. Non seulement elle a autorité sur lui et le moyen de le corriger quitte à ne pas le maltraiter. Elle aussi est en droit de marquer son appartenance sur son corps à travers notemment la circoncision, mais bien évidemment à travers, de par la planète, bien d’autres pratiques héritées de la coutume ou de la religion, comme l’excision, l’infibulation, l’arrachage de dents, l’étirage du cou, etc. Il ne s’agit pas de mettre sur le même pied toutes ces pratiques quand à leur conséquences, spécialement lorsque l’on évoque la circoncision et l’ablation du clitoris, mais simplement de s’interroger sur le droit reconnu des parents d’imposer des atteintes au corps de leur enfant au nom de leurs convictions personnelles, religieuses ou autres.

Il va de soi que seules ces hypothèses sont visées. Ainsi  la circoncision a pu et peut encore s’imposer pour des raisons médicales. En d’autres termes, ce que le Conseil de l’Europe nous renvoie tant sur les châtiments corporels que sur la mise en cause de ces pratiques en lien avec une religion, c’est bien que l’enfant comme toute personne doit être respecté dans son corps : on ne peut pas le frapper, on ne peut pas l’humilier, on ne peut plus l’amputer d’une partie de lui-même. On doit combattre ces pratiques comme on les refuse sur des adultes.

Il est essentiel déjà passage de relever devant les cris d’orfraie jetés par des responsables mulsulmans ou juifs que l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe dans sa résolution du 1er octobre dernier ne tombe pas dans les amalgames. De même, le ministre israélien des Affaires étrangères a déclaré, dans un communiqué, que toute comparaison de cette tradition avec la pratique barbare et condamnable de la mutilation génitale féminine relève au mieux d’une ignorance profonde et au pire de la diffamation et de la haine anti-religieuse. 3 :  Les Etats parties prennent toutes les dispositions appropriées en vue d’abolir les pratiques traditionnelles préjudiciables à la santé des enfants. Sujet parmi les plus contreversés lors de la rédaction de la Convention, on sait qu’il avait fallu rechercher un compromis pour franchir les oppositions croisées. D’où la rédaction finalement retenue en 1989.

La religion ou la coutume doivent céder devant la règle commune adoptée par la puissance publique au nom du respect de la personne, en l’espèce l’enfant. La conviction à elle seule n’y aurait pas suffit. Fallait-il attendre que les pères portés à l’être cessent spontanément d’être incestueux ? Bien évidemment il nous faut respecter la famille comme lieu d’intimité auquel chacun a droit, mais l’enfant, comme la femme, la personne âgée ou le domestique, doit être protégé dans sa personne physique et morale. Ce qui suppose de reconnaitre la femme, la personne âgée, l’enfant ou le domestique comme des personnes. Oui il est temps que la France s’engage dans la condamnation des châtiments corporels. La patrie auto proclamée des droits de l’homme qui tire tant de gloire de ses discours enflammés au Conseil de sécurité en serait incapable ?

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