PHD 

Suite aux évènements qui ont bouleversé notre société, il est important de comprendre les mécanismes du stress et comment garder plus facilement sa balance sans prendre de médicaments. La fatigue, les troubles musculo-squelettiques  – dont beaucoup sont algiques, comme les maux de dos, de cou ou de tête -, les perturbations cardiovasculaires, digestives, du sommeil, l’intolérance au bruit, l’anxiété liées au stress figurent largement en tête des plaintes  des patients. Par ailleurs cours de biologie cellulaire pdf telechargeable grand nombre d’études révèlent que la plupart des pathologies organiques sont aussi liées à des baisses d’énergie et des stress qui jouent à la fois des rôles en tant que co-facteurs et aggravateurs. Par exemple l’eczéma, l’asthme,  le psoriasis,  la colopathie, la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique, la polykystose ovarienne, l’infertilité, l’hyperthyroïdieC’est aussi le cas de la vulnérabilité aux infections, des pathologies inflammatoires, de l’hypertension, des arythmies, des infarctus ou de la récidive du cancer du sein.

Ce qui entraîne des cercles vicieux interférant avec l’efficacité des traitements. Or les mécanismes du stress et leur prise en charge thérapeutique n’est pas encore au programme des études médicales. Il en résulte des réponses, le plus souvent médicamenteuses, inappropriées ou insuffisantes  : anti-asthéniques, décontracturants, antalgiques, anti-inflammatoires, anxiolytiques, hypnotiques, anti-dépresseurs, bêta-bloquants, inhibiteurs de la pompe à protons, anti-cholérétiques, laxatifs, etc, etc. Non seulement ces médications purement symptomatiques ne répondent pas à la physiopathologie de la fatigue et des manifestations très variées du stress, mais elles ont des effets secondaires. On comptabilise chaque année, en France, plusieurs millions de journées d’hospitalisation dûes aux effets iatrogènes et environ, 20 000 décès. Auxquels s’ajoutent les 750 000 infections nosocomiales contractées à l’hôpital, associées à environ 10 000 décès.

Un Français sur quatre et un senior sur trois est sous psychotrope et les chiffres ne cessent d’augmenter. Elle peut également entraîner un syndrome associant des troubles du comportement et de la mémoire et une altération de l’état de conscience. Peuvent être ainsi observés les effets suivants: aggravation de l’insomnie, cauchemars, agitation, nervosité, idées délirantes et des dépendances. La plus grosse consommation en France de médicaments concerne les antalgiques, de plus en plus en auto-médication. Le surdosage en paracétamol est responsable de nombreux décès et est la première cause de greffe hépatique en France.

Et l’aspirine inhibe l’absorption et augmente l’excrétion urinaire de la vitamine C. L’aspirine et les AINS sont une cause majeure d’accidents hémorragiques. Dopants, anxiolytiques ou bêta-bloquants sont pris par un étudiant sur cinq avant les examens. O’Hayon Naïm R et al, Antalgiques en automédication : quels sont les risques ? Suite aux scandales répétés concernant plusieurs médicaments : Vioxx, Avandia, Mediator, etc, la Haute Autorité de Santé a demandé de « sortir du tout médicament » et de donner une place de premier plan à la prescription nutritionnelle, d’activités physiques, d’outils de gestion psychologiques Il est temps que le médecin soit en position de faire des ordonnances plus globales, incluant ces dimensions, comme le recommandent le Pr Vincent Renard, Président du Collège National des Généralistes Enseignants et récemment l’Académie de Médecine. L’énergie repose sur une triade : les calories, l’oxygène pour les brûler et les coenzymes qui permettent le passage des calories, via la glycolyse et la bêta-oxydation, le cycle de Krebs et la respiration mitochondriale : ce sont le magnésium et les vitamines B.

News Reporter